HELLO !

HELLO !
Salut !



Voilà j'ai décidé d'écrire la suite de la série Fascination-Tentation-Hésitation de Stephenie Meyer car j'ai pas le courage d'attendre la sortie du prochain livre !


Voilà, j'espère que ça vous plaira et n'hésitez pas à donner vos impression et lâcher vos commentaires !


Merci et bonne lecture !

# Posté le dimanche 22 juin 2008 13:41

CAHAPITRE 1

DECLARATION


Je finis mon petit-déjeuner en hâte sachant qu'il viendrait me voir car Charlie venait juste de partir il y a à peine deux minutes pour rendre visite à Billy. Ma dernière céréale avalée, j'entends une voiture se garer devant l'allée. Je regarde à la fenêtre et vois une Volvo devant chez moi. Tout de suite après, comme si aucune seconde ne s'était écoulée, un coup frappé à la porte me fit courir à l'entrée, ravie de me retrouver avec lui.

J'ouvris la porte et le vit.

Encore plus beau et charmant que dans mes rêves. Je l'examinait plus en détail : ses cheveux blonds tirant sur le roux, sa mâchoire carrée, sa bouche si exquise et sa peau couleur craie... mais je gardait le meilleur
pour la fin : ses prunelles dorées, couleur topaze, brillantes et luisantes telles les flammes d'une bougie dans le noir. Son visage me fit vaciller de bonheur. Jamais je ne m'y habituerai...

- Salut, dit-il.

Sa voix de ténor résonnant dans le hall me fit fondre. Cette unique voix si particulière...
Il s'approcha de moi et je sentit son haleine fraîche... mais si délicieuse à sentir ! Lorsqu'il déposa ses lèvres sur les miennes, froides mais ayant quand-même une certaine chaleur, je frôlai la crise cardiaque.
Ce baiser dura trop peu que j'essayai de le retenir, mais hélas, il était trop fort pour moi.

- Salut, fis-je, haletante.
- Tu as mangé ? demanda Edward.
- Oui, répondis-je. Et Charlie est chez Billy. Alors, quel est le programme aujourd'hui ?
- Que penses-tu d'aller à la clairière ?
Je grimaçais.
- Je pense pas... depuis que Laurent a failli... ( je respirais à fond au souvenir de ce souvenir ) ... a failli... me tuer...
- Oui, me coupa-t-il, mais cette fois si je serais avec toi. Je ne te lâcherais pas d'une semelle, promit-il.

Ravie de l'idée qu'il ne me laisserait pas seule et que je serais tout le temps avec lui, sans aucune interruption, j'acceptai vivement.
Une fois devant la camionnette, l'habituelle dispute se fit entendre.

- C'est moi qui conduit, dis-je.
- Passe-moi les clés, s'exclama-t-il exaspéré.
- J'ai dit non !
- On pourrait peut-être prendre la Volvo ?
- Tu veux me tuer ? Tu rigoles...

Une fois le moteur en marche, je pris la direction de la clairière. Du coin de l'½il je regardais Edward, et remarquai qu'il ne disait rien. Il regarda dans le vide. Quelque chose le préoccupait.

- Qu'est-ce qu'il t'arrive ? interrogeais-je. C'est ma lenteur qui t'agace ?
- Mais non, dit-il. Je n'ai rien.
- Arrête de me mentir !
- Eh bien je pensais à l'après...

Il s'autorisa un regard vers moi, ou plutôt un coup d'oeil, pour guetter ma réaction.

- C'est-à-dire ? lui demandais-je.
- Eh bien, ce qu'il y aura après le mariage.
- Tu parles de ce que je deviennes l'une des vôtres ?

Silence.

- Oui, finit-il par répondre. Tu sais que je n'ai pas d'avenir, et encore moins de paradis... Et à ce que tu deviennes comme moi... C'est vendre ton âme... Et en plus que ce soit moi qui te transformes... je m'en voudrait si tu regrettes...
- On en a déjà parlé ! m'écriais-je. Nous n'avons pas d'autre solution. Et arrête de dire que tu n'as pas d'âme ! Je te l'interdit !
- Mais Bella ! Je n'en ai pas !
- Si ! Tu m'aimes ? C'est la preuve que tu as une âme. Tout simplement.
- Mais je suis un vampire !
- Un vampire généreux et honnête qui n'a pas fait de mal et qui a le pouvoir d'aimer ! Réfléchi Edward ! C'est la même chose que pour les humains : chacun a un destin à la fin de sa vie et, comme pour toi, le paradis est accessible.
- Très mauvaise comparaison, commenta-t-il.
- Si tu es si borné...

Nous sommes arrivés. Nous descendons de ma Chevrolet et je me lance vers le chemin tortueux et boueux. Edward se tourne vers moi. Je décompressai lorsque je remarquai qu'il avait l'air moins tendu que tout à l'heure.

- Tu préfères une ballade où te mettre sur mon dos ? demanda-t-il.
- Hmmm... sur ton dos.
-Ok, alors n'oublie pas de fermer les yeux.

Je montais sur son dos, enfouis mon visage dans sa nuque et fermais les yeux. Je ne sentis rien. Etait-il déjà en course ? J'hésitais à ouvrir les yeux pour vérifier.

- Tu peux les ouvrir, dit-il tout d'un coup. Nous sommes arrivés.

J'ouvris les yeux. Le soleil m'aveugla. La clairière était encore plus belle que dans mes souvenirs. Le ruisseau d'un bleu éclatant et clair zigzaguait entre les multiples variétés de fleurs de toutes les couleurs.
Je me retournais vers Edward et restait émerveillée face à ce phénomène (comme tout le temps d'ailleurs ! ). Chaque centimètre de sa peau scintillait de mille feux, telles des diamants.
J'approchais ma main de sa joue et l'effleurai. Elle avait la même froideur que j'aimais temps. Sa même douceur qui m'émerveillait à chaque instant.
Nous nous assîmes au bord du ruisseau, ma tête contre son torse, et lui me caressant le cheveux d'un geste tendre e doux. Nous restâmes ainsi pendant de longues minutes, sans parler, juste en écoutant le bruit de l'eau et le chant des oiseaux.

- Tu sais que le mariage approche à grands pas ? demanda-t-il soudain.
-Oui.
- Tu sais que c'est dans un mois et demi ?
- Oui.
- Sais-tu enfin que tu n'as rien dit à ton père ?

Je restais muette. Je me demandais à quelle conclusion voulait-il en venir. La voilà la réponse.

- Bella...

- il se redressa et pris mon visage entre ses mains, m'obligeant ainsi à le regarder. Il avait pris soudain une tête sérieuse.

- Bella... répéta-t-il. Tu dois le lui dire. Tu es majeure, c'est ton choix et il n'y pourra rien.
- Je sais, fis-je en essayant d'éviter son regard. Mais j'ai peur de ce qu'il va penser.
- Veux-tu qu'il vienne à ton mariage ?
- Bien sûr !
- Alors dit-le-lui.
- Je le ferais en rentrant, dis-je parés un instant d'hésitation. C'est promis.
- Merci.

Et il m'embrassa.

Une fois arrivés devant chez moi, Edward me rappela la promesse.

- Tu me l'as promis...
- De quel humeur est-il ?
- Il est serin, je pense que c'est le bon moment pour lui dire.
- S'il te plaît, demandais-je, attends-moi dans ma chambre.
- Comme si je n'allais pas venir.

Il m'embrassa pour me donner du courage et partit à la vitesse de la lumière.
J'ouvris la porte.

- Papa ?
- je suis-là Bella, dit mon père.

Je le rejoignit au salon, devant la télé. J'éteignit cette derrnière.

- Bella ! s'exclama-t-il. Rallume-là !
- Papa... je dois te dire quelque chose de très important.

Vu mon expression il arrêta aussitôt de penser à la télévision et se faucalisa sur moi.

- Qu'est-ce qu'il y a ?
- cela concerne Edward et moi.
- vous avez rompu ? demanda-t-il. Je le savez ! Attends-que je l'attrape !
- non, papa, dis-je. C'est pas ça.

Il me regarda. Ses yeux descendirent jusqu'à mon ventre.

-Tu n'es quand même pas... balbutia-t-il.
- Mais non, m'exclamais-je aussitôt.
- Alors quoi ?
- Tu sais qu'Edward et moi sommes très proce, commençais-je. Il m'aime te je l'aime. Et...
- Et ?
- Et nous avons décidé de nous marier.



Voilà le premier chapitre
J'espère que vous aimerez
Donnez-moi vos impressions (bonnes ou mauvaises)
Afin que je puisse m'améliorer
Merci

# Posté le lundi 23 juin 2008 10:23

Modifié le vendredi 27 juin 2008 04:33

NEW !!!

NEW !!!
Je suis tombée sur un livre... de Stephenie Meyer !

Il avait l'air trop bien et j'ai décidée de vous raconter de quoi ça parle !

J'espère que vous le lirez et que vous l'aimerez !

" Quelle fille n'a jamais rêver d'être
la reine du bal de fin d'année ?
Une robe vaporeuse, un cavalier élégant
et amoureux, une musique entêtante...

Les histoires de ce recueil réunissent
des héroïnes qui ont tout pour accéder au podium
Malheureusement c'est sans compter
sur les vampires, démons et autres morts-vivants
qui s'invitent à la fête...
Alors, prêtes à danser avec le diable ?


Les plus grandes auteurs américaines
vous entraînent dans une danse
aussi envoutante que macabre ! "


En fait, c'est plusieurs histoires !

Bonne lecture à tous !

# Posté le mercredi 25 juin 2008 13:50

CHAPITRE 2

EXPLICATION



Il me regarda comme si j'étais marteau. Ses yeux exprimaient la crainte et la peur. Allait-il me crier dessus ? Puis soudain, son visage se détendit et il sourit. Peut-être allait-il accepter le fait que je me marie ?

- Ah, ok, c'est une blague, c'est ça ? Tu sais que tu m'as fait vraiment peur, j'ai failli y croire ! Bon maintenant...
- Papa, fis-je, je ne rigole pas et ce n'est pas une blague.
- Tu n'es pas sérieuse quand même ? demanda-t-il.
- Si, on y a beaucoup réfléchi et nous sommes tombés sur cette conclusion.
- Mais réfléchis !
- Tu ne m'as donc pas écoutée ? J'y ai déjà réfléchi. Nous y avons réfléchi. La décision est prise.
- Mais sais-tu à quoi tu te confrontes ? interrogea-t-il. Tu peux avoir des enfants, il peut y avoir une séparation ou même le divorce !
- Il n'y aura pas de séparation et encore moins de divorce.
- C'est ce que l'on dit au début, mais au fil du temps... Tu te souviens lorsqu'il t'a abandonné dans les bois ? demanda-t-il.

Je grimaçais.

- Il ne le refera plus, il me l'a promis.
- Et pour ce qui est des enfants ?
- C'est encore loin, papa. Je pense que j'ai encore la vie devant moi.

"Ou l'éternité " songeais-je.
Il s'arrêta de parler et pris un moment pour réfléchir.

-Ecoute, dit-il alors, je comprends qu'Edward et toi vous vous aimez, et au fond vous êtes majeures, donc si vous voulez vous marier, c'est votre choix. Mais j'espère au moins que ça en vaux la peine.

Il se détourna de moi, signe que la conversation était close.

- Merci, dis-je.

Il ne répondit pas. Je montais les escaliers. Une fois dans ma chambre, je ne fis pas attention à Edward, sur mon lit, les mains derrière la tête, l'air décontracté. Je pris mon pyjama de soie rose, cadeau d'Alice, et alla me doucher. Je pris mon temps pour démêler ma chevelure. Une fois fini, je revînt dans ma chambre et alluma l'ordinateur. Je me suis dit qu'une fois commencé, je devais fini le travail et dire la nouvelle à Renée.
J'ouvris ma messagerie. Renée m'avait envoyé quatre messages. Le plus vieux datant de moins d'une semaine. J'ouvris le plus récent.




Bella,

Cela fait au moins six messages que je t'envoie !
Ton dernier message date d'un mois et je m'inquiète pour toi.
Je veux savoir si tout va bien.
Edward et Jacob se portent bien ? Et Charlie ?
Réponds-moi vite. Gros bisous,
Renée


Ok, maman est un peu trop stressé des fois. En plus, elle ne m'a envoyé que quatre message et mon dernier e-mail date de deux semaines. Je clique sur "répondre". C'est le moment de tout lui dire.


Maman,
Ne t'inquiète pas pour moi, je vais bien.
Edward aussi. Jacob... je pense que ça va,
cela fait longtemps que je ne l'ai pas vu ni discuté avec lui.
Ecoute maman, je dois te dire quelque chose de très important pour moi.
Edward et moi nous nous aimons, et nous avons décidé de concrétiser notre amour.
Je pense que tu as compris. Oui,
nous allons nous marier dans un mois et demi.
Bien sûr, ça a été fait après avoir longuement et durement réfléchi.
Nous ne faisons pas de bêtises, j'en suis sûre.
Si tu veux que je m'explique sur ma décision, n'hésite pas à appeler.
Je t'aime,
Bella.


Mal grès la taille de la lettre, j'ai mis plusieurs minutes afin de l'écrire. Je n'arrivais pas à trouver les bons mots pour lui expliquer ce n'avait pas été fait à la va-vite, que nous sommes conscients des conséquences.
Je clique sur " envoyer ". Je me déconnecte, éteint l'ordinateur et me retourne vers Edward.
Sauf qu'il n'est plus là.
Mon sang ne fait qu'un tour. Où est-il ? Je repensais à ce que je venais de dire à Charlie : " Il ne m'abandonnerra plus... " Je le cherchais des yeux. Et je le vit enfin.
Petit à petit, les battments de mon coeur reprirent une allure normale. Je respirais à fond.
Il était prés de la fenêtre, les battants grand ouverts, laissant entrer une brise fraîche d'été. Les yeux rivés vers moi, un sourir malicieux sur les lèvres. Je m'approchai de lui, et il fit de même.

- Croyais-tu que je t'avais laissée ? demanda-t-il.

Je ne répondis pas, me laissant emporter dans ses iris topazes.

- Enfin Bella, dit-il en me carressant les lèvres. Je te l'ai promis. Pourras-tu enfin me roire pleinement ?
- J'ai été idiote, dis-je enfin. Je n'aurais jamais du penser ça. Je m'excuse.
- Pardonnée.

Il m'emmena petit à petit vers le lit, où nous nous allongeâmes. Edward reprit son exercice favori. I glissa son doiogt sur mon cou, traversa ma joue, effleura ma tempe, glissa sur mes paupières, descendit sur l'arrête de mon nez pour enfin terminer sur mes lèvres.
J'étais cependant un peu tendue, peut-être à cause de la réaction de Renée ? Mais au bout de quelques minutes, je me detendit.

- A quoi pense Charlie ? demandais-je à Edward.

Il sourit.
- Il se demande s'il n'est pas en train de rêver.
- Quoi ?
- Il pense qu'il va peut-être se réveiller et remarquer que ce n'était qu'un rêve. Ou plutôt un cauchemard.

Il eut un rire sec.

- Mais je suis content que tu es dit à tes parents que nousallons enfin nous marier.
- Comment sais-tu que je l'ai dit aussi à ma mère ?

Il me regarda comme si mon cerveau ne fonctionnait plus à la normal.

- Ne me dit pas que... Tu as lu la lettre que j'ai envoyé à Renée !
- Je me demandais à quoi tu t'occupais alors que tu devrais être près de moi...
- Mais tu n'as pas le droit ! m'exclamais-je.

Ma petite manie comme quoi je suis très stricte envers ma vie personnelle.
- C'est vrai mais c'est de l'histoire ancienne...
- De l'histoire ancienne ? C'était il y a cinq minutes ! C'est ma vie ! Tu sais quoi ? Sors d'ici, j'ai besoin de me calmer. Avec tout ce qui c'est passé aujourd'hui, je crois que j'ai besoin de calme.

Il me regarda.

- Tu es sérieuse ?
- Oui.

Il se leva et s'approche de la fenêtre. Je fis de même.
- Bonne nuit, dit-il.

Et il sauta. Je fermais la fenêtre d'un coup sec.
Au bout de quelques secondes, je soupirais et ouvrit la fenêtre.

- Edward ?



Désolée, je comprends que vous n'aimiez pas ce chapitre,
car moi-même il ne me plaît pas trop.
L'inspiration ne m'est pas venue sur cette partie
mais je vous promets que les prochains chapitre seront meilleurs.
Encore une fois, soyez indulgent car c'est ma première fic,
en quelque sorte... :-) n'est-ce pas mariana ?

# Posté le vendredi 27 juin 2008 11:59

Modifié le samedi 28 juin 2008 09:10

CHAPITRE 3

PREPARATION



- Bella chérie ? Tu t'es réveillé ?

J'ouvrais lentement les yeux et me levais.

- J'ai besoin d'une minute d'humanité, dis-je à Edward.
- Bien sûr.

J'allais dans la salle de bain pour faire ma toilette, me changer et rendre à mes cheveux une forme passable.Une fois tout ça accompli, je revînt dans ma chambre pour retrouver Edward. Nous descendîmes ensemble, main dans la main, vers la cuisine.
Je me versais du lait chaud, fit quelques tartines et mangeai.

- Alors quel est le programme aujourd'hui ? demandais-je.
- Alice voudrait que tu passes chez nous, répondit-il. Elle voulait te faire part des préparatifs.
- Ok.
- Par contre, aujourd'hui on prend la Volvo.
- Non, dis-je.

Je me levais et allais chercher mes clés à l'entrée. Je ne les trouvais pas. Je repartais à la cuisine, désemparée.

- Je ne trouves pas mes clés, m'exaspérais-je.
- C'est normal.
- Comment ça ?

Un sourire se dessinait sur ses lèvres. Il leva sa main bien haut. Au creux de sa paume, se trouvait un trousseau de clés. Mon trousseau.

- Edward...
- Non, aujourd'hui c'est moi qui conduit. Chacun son tour.
- Ok, j'abandonne, j'ai pas envie de me disputer aujourd'hui.
- On prend la Volvo.
- Pourquoi ?
- Parce que si on prend ta Chevrolet, on risque d'y arriver dans 2 ou 3 mois à peu près.
- Elle est très bien ma Chevrolet ! Elle te pose un problème ?

C'est vrai qu'elle est un peu vieillot, mais elle a de la personnalité. J'en suis très fier et voir qu'elle ne plaît pas à quelqu'un m'était insupportable.

- Rien, en tout cas on prend quand même la Volvo.

C'était Alice qui me sauta dessus la première une fois arrivés chez les Cullen.

- Salut Bella ! Tu sais, j'ai décidé de vous prendre un gâteau à sept étages mais j'hésite encore sur le goût. Tu préfères chocolat-caramel-praliné ou vanille-fraise-framboise ? sinon, il y a aussi fruit de la passion-citron-noix de coco. Au fait, il y aura à peu près entre 10 et 15 invités, j'ai invité tes amis. Tu ne pourrais pas augmenter le nombre d'invité à 50 s'il te plaît ? ajouta-t-elle, l'air de rien. Et aussi, temps que j'y suis, tu préfères une cabriolet ou une limousine ?

Attendez là, il faut que je rebranche.
Gâteau à sept étages, limousine, cabriolet et 50 invités ! C'est quoi ce charabia ?

- Alice... je ne te suis pas là...
- Limousine, répondit-elle pour elle-même, sans avoir tenu compte de mes paroles. C'est beaucoup plus élégant.
- Alice ! J'avais dit un mariage simple ! Pas une réception au Plaza !

Elle me regarda et se mit petit à petit à bouder de son visage dont aucune personne ne pouvait ne pas prendre en compte. Je voulais ne pas céder mais, devant ce visage et cette moue si convaincante, je ne pus résister.

- Ok, dis-je. J'accepte quelques fantaisies... mais pas d'extras ! Et je préfère le gâteau à la fraise et à la framboise. Et je n'augmenterais pas le nombre d'invités à 50.
- Oh, merci Bella ! s'exclama Alice en me prenant dans ses bras ! Je te serais redevante pendant 50 ans !
- 100 ans au moins !

Elle repartit en dansant.

- Viens, fit Edward, allons dans ma chambre.

Il me porta jusqu'en haut, en vitesse de vampire . Il me déposa sur son lit luxueux avant de lui même de poser sur moi, sans toute fois m'écraser. Il me regarda, les yeux pleins de désirs. Je sentis la chaleur me monter.
Il commença comme à son habitude son exercice favori.Il donnait des baisers tendres et doux le long du cou, remontant sur mon visage, passa sur mes paupières et enfin sur ma bouche. Je luttais contre le désir et l'envie de rester maître de soi. Le désir l'emporta.
Je lui rendit le baiser avec fougue, je m'accrochait à lui telle à une bouée de sauvetage. Ses lèvres glacées contre les miennes commençaient à devenir tiedes. J'entrouvris les lèvres, et m'attendant à ce qu'il me repousse pour question de sécurité, il continua à m'embrasser...

- Bella.

Je ne reconnu pas la voix tout de suite. Ce n'était pas son ténor, juste la voix maigre d'Alice. Elle était entrée dans la chambre d'Edward, dérobant notre intimité. Ce dernier continuait toujours à m'embrasser comme si rien ne s'était passé, n'ayant aucun gêne envers sa s½ur.
Je me sentais toute petite, assez embarrassée. Je voyait ça comme un moment à nous seuls. Edward était sur moi, sur le lit, à m'embrasser, mais Alice ne semblait pas se préoccupais de ce que nous faisons. La relation qu'Edward avait avec sa s½ur était si forte que rien ne les embarrassait.
Quand il en eut fini avec moi, je vis enfin ma futur belle-s½ur. Elle était comme d'habitude, comme si elle venait de nous voir simplement main dans la main.

- Bella, on doit aller faire du shopping...
- Mais on a déjà tout pour le mariage ! m'exclamais-je, encore sous l'effet produit par Edward.
- Oui, mais tu vas te marier ! Et tu ne vas pas rester avec des vêtements de jeune fille.
- Mais Alice... boudais-je.

Je ne voulait pas quitter Edward, surtout en si bon chemin.

- Je ne veux pas savoir ! Tu as cinq minutes, je t'attends en bas.

Et elle sortit de la pièce.
Edward ne m'avait pas quitter des yeux.

- Tu vas me quitter..
- Mon amour, je te promet de faire vite.
- Tu me le jures ?
- Promis, juré, craché !

Je déposai un baiser sur ses lèvres avant de descendre.

Alice et Rosalie m'attendaient dans la porche jaune. Cette dernière m'avait peu à peu accepté, même si ce n'était pas comme avec Alice, c'était déjà ça. Je doute que ce soit la même chose qu'avec Alice d'ailleurs.
Une fois arrivée à Seattle ( Alice avait insisté pour que l'on y aille ), nous nous dirigeâmes vers le centre ville. Nous entrâmes dans un grand magasin qui dominait tous les autres.
Cet près-midi fut une épreuve de plus pour moi. Alice ne prit que des vêtements trop extravagant pour moi, comme un décolté plongeant ou encore une mini-jupe en jean qui m'effraya.
Mais son coup-de-c½ur se porta sur une petite nuisette bleu-clair, largement trop courte pour que je puisse la porter.

- J'adore, dit Alice. On la prend.
- Non, fis-je. Elle est vraiment trop courte.
- Aller, s'il te plaît !
- Non, il ne me plaît pas et d'ailleurs c'est ma garde-robe.
- Ok... mais tu me le paieras.

Edward m'attendait à l'entrée.

- Bonne nouvelle, dit-il. Charlie est d'accord pour que tu dormes chez nous.
- Comment...
- Esmé a appelé en prétendant que c'était une soirée entre filles.
- Ah, ok.

J'en frissonnais déjà d'envie.

- tu as mis du temps.
- désolée, Edward. Alice m'a fait essayer tout le magasin.
- Hmmm.

Il jouait avec une mèche de mes cheveux.

- Elle a failli prendre des choses que je ne voulait pas.
- Je vais lui en toucher deux mots.
- Elle voulait m'acheter une nuisette très courte bleue clair.
- A vrai dire, j'aurais bien aimer te voir dedans...
- Rêve toujours...

Pour m'endormir, Edward chanta ma berceuse.

- bonne nuit, dis-je.
-Je t'aime.
- moi aussi je m'aime.

Nous rigolâmes un instant.

- Moi aussi je t'aime.

Et je fermais peu à peu les yeux.




15 com's = la suite
car je suis vraiment over-bouké ( très occupée ) en ce moment
Désolée aussi pour cet énorme retard.

# Posté le samedi 28 juin 2008 09:22

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 08:01